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18.05.2012

Le perchoir pour Ségolène Royal ? une blague?

On dirait que la gauche a perdu de son sens critique lorsqu’il s’agit de se regarder en face. Quand j’ai lu le soutien à Ségolène Royal au perchoir de l’Assemblée Nationale, j’ai considéré que c’était une mauvaise blague. Un buzz qui se serait constitué sur le ton du sourire… rien de réel. Non pas que Ségolène Royal puisse ne pas être à la hauteur. Non, je n’imagine pas une seconde qu’on puisse penser cela. Mais c’est le choc des réalités. Comment en France, un président peut donner à son ex-épouse des fonctions républicaines sans qu’on ne puisse pas y voir à une forme de déviance institutionnelle ?

 

Comment peut-on laisser faire cela ? Imaginons que Sarkozy ait placé Cecilia à des fonctions de représentation de la république… c’est presque du même niveau. La gauche a le devoir d’exemplarité. On ne peut pas décemment laisser ce genre de glissement dévastateur. Un minimum d’Éthique, de responsabilité… Non, Ségolène devrait d’elle-même refuser cette charge.

 

La victoire et le changement ne doivent pas rendre aveugle ceux qui sont à la tâche.

 

Almazian à la conquete du public (Agoravox)

Oui, toujours Almazian. L'enjeu est d'attirer beaucoup de public éloigné à aimer la culture classique, à l'approvoiser et à se l'approprier...

Aussi, pour mettre en avant ce talent et ces 20 artistes-violonistes, le web est devenu un terrain de prédilection pour approcher ces gens qui sont deja séduits

http://www.agoravox.fr/culture-loisirs/culture/article/en...

almazjan.jpg

17.05.2012

Le rap suisse avec accordéon, c Air'Box "Ho I"

 Des rappeurs suisses prennen leur plume pour nous déranger sur nos réalités. Une jeunesse qui démonte avec talent nos vies "free style" à chercher de la maille. Au dela d'une très belle plume, il y a de l'humour, de la vie et enfin une vraie analyse de la société... on prend un coup et l'air vous reste en tete...

16.05.2012

Almazian s'envole sur du Goldman

Un virtuose arménien est en train de redonner gout au classique grace à l'interprétation de répertoire moderne. Almazian est en train de conquérir tous les publics.

Le classique s’invite souvent avec charme et élégance. Avec l’approche d’Almazian, violoniste virtuose d’origine arménienne, on découvre un univers musical nouveau. Puissance du répertoire revisité, chorégraphie avec des violonistes chevronnées, mise en scène de 18 jeunes femmes naturelles et vraies, glamour et sexy… une sensualité assumée sans la moindre vulgarité. On retrouve la modernité affichée d’un collectif symphonique proche des attitudes d’un groupe de rock. Almazian a su créer cette tendance nouvelle qui dépoussière nos idées reçues et nous conduit au cœur d’une œuvre en mouvement. Ainsi le clip nous fait rentrer dans cette œuvre. On assiste à une « refondation » d’un morceau qu’on croyait figé dans les années 90.

 

Dans ce clip qu’on peut dénicher sur Youtube, on est dans cet esprit… il y a tout. Le talent, la passion, la force d’une interprétation avec ces jeunes femmes sublimes et concentrées. Dans cette adaptation d’ « Envole-moi », un beau brun ténébreux vient avec sa passion pour nous faire voyager autour d’un clip magique. Il y a, d’abord, de l’énergie qu’on capte d’emblée. Les premières images sont dans la féérie… la main d’une batteuse rattrape une baguette avec un jeu de lumière qui éblouit… on rentre alors sur la scène de ce spectacle qu’on vit pendant de belles minutes.

 

Dès le début, le ton est donné... Avec ses 18 artistes, toutes magnifiques, toutes vêtues en robes glam, on se surprend à pianoter le rythme avec ses doigts. « Envole-moi » sort alors de son contexte pour se transcender dans une mise en scène ou de divines amazones semblent nous ensorceler dans un univers de musique, de pureté.

 

Toutes en tenue correcte et sexy, elles jouent avec un rythme endiablé et voluptueux. Petit à petit leur cheveux sont lâchés, leur rythme est langoureux… Une sublime blonde s’élance avec des postures de rockeuses autour de son instrument pendant qu’une brune élancée continue à pulser un rythme qui séduit par cette grâce et cette force éclatante. Là, encore la chorégraphie et la mise en scène, on a l’impression de plonger littéralement dans le rythme de cette œuvre de Goldmann revue par des pros. On est happé, on se retrouve au milieu de ces rangées de violonistes. Les séquences s’enchainent avec Almazian au centre, restant toujours impressionnant dans sa manière de diriger le groupe dans son entier. Les images défilent accentuant l’harmonie voluptueuse entre ce virtuose et les amazones aux attitudes de plus en plus féminines. Il y a donc une alchimie au fil du clip des séquences. Ce groupe alors se met à vibrer et on dirait presque qu’il suit cet « envole-moi » au point de nous faire décoller sur ce « morceau de classique ».

 

Almazian sort donc des sentiers battus, il s’expose avec ses amazones pour revisiter ce premier morceau, mais aussi dans une approche nouvelle de la création classique. Il nous apporte une modernité dans ses interprétations et nous prend chacun au travers de la beauté de ses artistes. Il n’y a d’ailleurs pas de tricheries, elles sont élégantes, pas de maquillage trop voyant. Du naturel, des beaux effets, des robes fourreaux, des jambes attirantes, des mini-juppes, quelques décolletés attendrissants. Des visages d’anges avec une vraie candeur, voire des regards mutins qui se cristallisent au fil du clip… Oui, Almazian est en train de nous faire redécouvrir le classique au travers d’une série d’images fortes. Des amazones sensuelles et d’un niveau hallucinant de violonistes. Lui, en chef d’orchestre pris dans le mouvement de son œuvre. Nous en spectateur d’une magie en direct… tout cela grâce à des caméras aux effets prodigieux avec des défilements presque hors du temps… une symphonie qui fait dans le magique ou une « hyper-réalité » qui touche au féérique.

 

On trouve donc du beau. On se sent acteur dans cet espace qui s’ouvre à nous… musique qui porte, image qui nous font chavirer jusqu’à nous alléger et nous faire voler… Ce premier clip est donc là pour inaugurer un nouveau style de création musicale. Une empreinte dans le paysage classique qui sera, espérons-le, indélébile. Le beau dans toutes les acceptions du terme.

 

Tout cela pourra à terme promouvoir le classique et aider à ce que les gens puissent revenir vers des valeurs sures et des univers musicaux. Almazian part ainsi à la conquête d’un public et il risque de leur transmettre le virus du « classique, du beau et de la curiosité musicale ».

10.05.2012

Hapsatou Sy se confie

 

Interview d’Hapsatou Sy, fondatrice des espaces de beauté Ethnicia. Dans quelques jours, membre du jury « Inventeur 2012, M6 ». Elle est aujourd’hui reconnue pour son parcours. De la banlieue à Ethnicia jusqu'à devenir chairman à des conférences au sein des grandes écoles, une femme qui a su créer une « belle boite » avec des valeurs.

 

Bonjour Hapsatou Sy, Quel est votre avis sur l’effet de la crise sur l’entreprenariat ? D’après votre expérience, que peut-on faire pour une relance ?

hapsatou, ethnicia, entrepriseQuand on parle de crise, pour moi cela ne me parle pas. Depuis que je suis né j’entends parler de crise tout le temps. J’ai lance mon business à la Défense en plein de début de crise en 2008. Depuis que je suis né, j’entends parler de crise. Il y a aujourd’hui un contexte un peu morose ou les gens les politiques, la société véhiculent de l'inquiétude et une image de l’entreprenariat qui assez impossible. Sauf que moi la grande chance que j’ai eue est que j’avais rien à perdre. J’ai toujours tout eu à gagner. L’impossible d’ailleurs devient possible à partir du moment où tu y touches.

J’ai grandi dans un environnement ou je n’avais pas d’autre choix que de me battre. J’avais despetits frères et sœurs à qui je voulais montrer que tout était possible. On avait accès à l’école gratuite à des dispositifs gratuits et c’était vraiment une grande chance en France. Je trouvais malvenu de me plaindre pour ces raisons. Mais pour moi, il fallait réussir pour leur montrer le chemin. Evidemment, être entrepreneur en France par contre c’est assez difficile avec des régimes quasi confiscatoiresvoire très compliqués.

 

Y a-t-il un parcours idéal pour diriger une entreprise ?

Y a pas de grande école dans l’entreprenariat. Dans l’entreprise, on peut avoir fait une grande école de commerce et il va manquer la partie pratique. On peut avoir fait l’école de la vie et il va manquer la partie théorique.

Il y a beaucoup de points d’égalité même si commencer avec de l’argent c’est plus facile... En fait, quelqu’un qui commence sans argent d’ailleurs, il ne peut qu’en gagner, il ne peut pas en perdre…

Vous êtes originaire d’une banlieue parisienne ? C’est un atout ou un souci pour évoluer ?

Quand j’entends parler de banlieue, j’ai envie de dire « arrêter quoi ! ». Même si je sais qu’il y a des banlieues très difficiles, j’ai envie de dire que venir d’une banlieue c’est une grande chance. En fait quand tu vis en banlieue, c’est vivre avec un autre univers que les autres et cela donne d’autres idées, des envies de développer des choses différentes. On développe une autre « gnake ». Et in fine, on a tous « la chance de là ou on vient… et c’est très important ».

 

Vous avez créé Ethnicia, que dire de cette entreprise ? Une révolution ? Un autre regard sur la beauté ?

ETHNICIA-SAINT-HONORE-2.jpgUne idée plus elle est forte et mieux c’est. Ethnicia ce n’est pas une révolution. C’est juste imposer une façon de penser et d’être. C’est une innovation dans tout le sens du service que j’ai apporté et de la façon dont j’ai révolutionné un marché qui était extrêmement segmenté. Il y avait des blacks d’un côté, des blancs dans l’autre et des Asiatiques ailleurs. C’est stupide dans le monde comme celui de la beauté. J’ai voulu imposer ce qu’est la société française aujourd’hui, diverse et variée et donc riche parce qu’il faut s’enrichir de tout cela. C’est dommage de communautariser la beauté, car le communautarisme est pour moi le début de la régression. C’est vraiment un début de régression qu’on ne doit pas accepter dans la société et dans les nouvelles années qu’on démarre aujourd’hui.

Après sur Ethnicia, quand j’ai créé cela, c’était un marché ou personne ne voulait aller. Il existait un marché, plutôt le marché black existait, le marché magrébin existait, le marché asiatique, le marché européen existait, mais personne ne se mélangeait.

Quand j’ai créé Ethnicia, j’ai voulu avant tout créer un espace de qualité, cosmopolite, culturel. Le mot « ethnie » est d’ailleurs mal utilisé par toutes les grandes marques qui expliquent que c’est par exemple des produits qui sont destinés à des peaux noires et métissées. Sauf qu’on est tous « ethnique », rassemblés par des valeurs, des coutumes, des traditions… je veux rassembler les gens sur des valeurs de partages, de respect, d’ouverture d’esprit… d’ailleurs lorsque je vois des représentants de grandes marques, je dis ouvertement que le discours est du « pipo ». Il n’y a pas des crèmes pour les peaux noires,ou pour les peaux blanches. Il y a des crèmes pour hydrater ou contre l’acné… dans tous les cas, c’est l’actif qui est primordial et il faut sortir de ces éléments d’un autre temps.

Les nouvelles idées vous voulez porter ?

Dans l’entreprenariat que je veux pousser, c’est pour moi celui qui réunit les gens positifs. Tout le monde peut être entreteneur quand il le veut. D’ailleurs, être entrepreneur c’est pas forcément monter un business, c’est être entrepreneur de sa vie aussi. Se bouger pour soi-même… et ensuite pour les autres. Je suis d’ailleurs profondément allergique à l’assistanat. J’ai pratiqué l’assistanat avec ma famille et je trouve que ce n’est pas quelque chose de constructif.

Je pense que l’assistanat est utile quand il est indispensable, à défaut il ne faut pas le pratiquer. Il faut pousser les gens à être indépendants et autonomes. Ce n’est pas donné de la dignité aux gens que de les assister en permanence. Ce n’est pas un discours de droite que je dis. Je ne suis ni de droite, ni de gauche. Quand je dis ces idées-là, je suis profondément apolitique.

D’ailleurs au siège social d’Ethnicia, lorsque je fais des diners ou des soirées de promotion de créateurs, d’artistes, mon optique est d’accueillir tout type de gens, toute tendance et de toute origine sociale. Des gens qui ont entrepris, d’autre qui n’ont pas entrepris. Des gens qui viennent de milieux sociaux professionnels et sociaux totalement différents pour stimuler des envies d’entreprenariat et faire en sorte que les choses bougent par ces interactions.

Ces évènements sont là aussi parce qu’on est tous aidés dans la vie. Quand j’ai commencé, j’ai été aidé et aujourd’hui que j’ai des locaux, que j’ai une structure, j’aide simplement au travers de ces diners et mises en relation.

 

Pour revenir à Ethnicia, vous êtes dans un déploiement international ? Notamment l’Angola ?

Les lignes d’Ethnicia sont identiquement transposées avec des impératifs de climat. Des prestations qui peuvent différer un petit peu. Je veux exporter les multiculturalismes et mon concept à l’international. Tout à l’identique en amenant évidemment une touche « française ».

L’Angola pourquoi ? Et bien c’est simple, c’est avant tout un pays très riche, très dynamique. Avec une population demain qui va être très active, avec un pouvoir d’achat très important. C’est aussi un premier pied en Afrique et pour moi c’est un continent de demain avec beaucoup de business à faire ou le pouvoir d’achat est important avec une importance de l’apparence ce qui est peu connu chez nous.

Aujourd’hui on nous explique qu’il ne faut pas y aller. A mon avis c’est tout simplement parce qu’on veut garder la main sur des marchés à la dynamique monstrueuse, aux possibilités d’investissements réellement incroyables et un potentiel qu’on retrouve rarement aujourd’hui. J’ai été en Angola avec des partenaires locaux de confiance et j’ai vraiment envie d’y aller.

 

Quels sont vos projets dans l’immédiat ?

En fait j’ai pas de projet en tant que tel. J’interviens toujours sous forme d’opportunités. J’ai aujourd’hui beaucoup de travail à faire en France pour consolider mon réseau. C’est ma priorité, c’est vrai que c’est important pour moi de regarder ce qu’il se passe ailleurs. Et il est vrai pour l’Angola quand je vois une belle opportunité comme celle-là j’y travaille.

 

Avez-vous un management particulier ?

Pour moi un bon manageur est un manageur qui conçoit et qui comprend qu’on peut rien faire tout seul. Les équipes c’est important, les hommes et femmes autour de soi c’est important. C’est eux qui feront aussi une partie de votre succès. Et qu’on est jamais très bon tout seul. On est toujours meilleur quand on a des gens autour qui croient dans le projet et qui le suivent. Un entrepreneur c’est un fédérateur. C’est à lui de susciter de l’envie et de l’énergie pour que les gens le suivent. C’est un chef d’équipe…

Mon management c’est de faire émerger des talents, de pousser les meilleurs et finalement les moins bons s’en vont ou alors se transforment et suivent la direction positive.

 

Quel est votre défi d’avenir ?

Mes défis d’avenir c’est de créer une « belle boite ». Pas forcément de créer une grande boite, mais une belle boite. Ma vie d’entrepreneur ne s’arrête pas à Ethnicia, mais j’ai envie de créer de belles entreprises avec des valeurs, des entreprises rentables, des entreprises qui représentent bien aussi la France. Mon défi d’avenir c’est de continuer à bien m’éclater comme je le fais. A vivre le job de mes rêves, parce qu’aujourd’hui, je me suis construit le « job de mes rêves ». Je suis offert de ce job car au fur et à mesure du travail, on arrive à ce à quoi on s’attend. Je suis arrivé à avoir déjà ce dont j’avais rêvé surtout. Et continuer ainsi… et puis pour l’avenir, des opportunités il yen a tellement que je suis incapable de les énumérer.

 

Etre une femme dans le monde de l’entreprise présente-il une spécificité ?

 

Il n’y a pas de spécificité. Je ne vois pas de différence dans le métier d’entrepreneur qu’on soit homme ou femme. Autant dans l’entreprise, il y a des problèmes de discrimination très connus autant dans l’entreprenariat, il n’y a pas cela. Il y a des personnalités, des hommes très durs, des femmes aussi ou des cas de gens plus sensibles ou humains. Rien en tout cas qui soit lié au sexe.

Ce qui fait la différence dans l’entreprenariat c’est la créativité, c’est l’envie et pas qu’on soit homme ou femme. Il faut avoir de la détermination, de l’ambition.

En fait, la femme souvent se condamne elle-même. A un moment, il faut que les femmes arrêtent de culpabiliser de laisser leur gosse à la maison, à leur mari parce qu’elles ont des réunions. Je pense que lorsqu’elle auront fait leur part du boulot, les choses auront changé et changeront beaucoup plus vite.

 

Encore une fois quand une femme est dominée c’est qu’elle le veut aussi. Et cela doit changer. Les mentalités vont bouger. Mais cela dépend de la femme, de ce qu’elle accepte et n’accepte pas. Cela dépend aussi de la relation qu’elle a avec son mari. Je dirai qu’il faut bien choisir son mari aussi, je dirai. Un mari n’a pas le droit de vous empêcher de rêver.

 

Quel serait le message à ces femmes qui voudraient se lancer ?

 

-Etre visionnaire.

-Se fixer des limites pas trop basses, mais plutôt hautes.

-Croire en soi et croire en son projet. Si on ne croit pas en son projet, il ne faut pas y aller.

-C’est se dire que quand on entreprend. C’est pour changer le monde ou en tout cas changer son propre monde. C’est travailler et avoir conscience des sacrifices qui vont être engagés pour réaliser son rêve, son projet. Avoir conscience que c’est difficile, mais qu’il faut y aller parce que cela vaut franchement le coup.

 

Dans 20 ans, quel serait l’image d’Ethnicia et vos ambitions ?

 

J’espère dans 20 ans avoir une belle famille qui soit heureuse. D’avoir monté une belle boite. D’avoir créé aussi une exemplarité qui suscite des vocations dans les générations à venir.

 

http://www.ethnicia.com

http://www.hapsatousy.com/

http://twitter.com/#!/HapsatouSy

http://www.facebook.com/pages/Ethnicia-by-Hapsatou-Sy/325644334112904?sk=wall

 

 

 

 

 

 

 

09.05.2012

Exclusivité : "Envole-moi" Almazian

 

06.05.2012

Hollande/Sarkozy : conséquences pour 2017

Alors que #RadioLondres sort déjà son florilège de talonnettes, de chars soviétiques et d’exilés fiscaux, mettant un peu d’humour dans la campagne, imposant définitivement Twitter comme le premier élément de communication virale ayant de l’efficacité, on peut se retrouver face à l’enjeu de cette présidentielle. Les deux voies, les deux chemins, les deux alternatives. On sait le parcours des 5 prochaines années sera difficile, il sera impactant pour la suite des évènements. Il y a un enjeu pour la France et son destin. Soit elle maintient son rang, soit elle implose sous les coups de boutoir du Front National et des délires des mouvements communautaires. La France est donc à la croisée des chemins. Nous allons juste voir le profil des deux candidats, les risques et les conséquences pour la France.

D’abord Nicolas Sarkozy. Le bilan n’est pas bon. Alors que son début de règne était assuré, il a pris de plein fouet la crise du siècle. Les dérégulations financières qui datent des années 90 ont détruit l’économie mondiale et la France a du faire face. L’homme a réussi à éviter la casse pendant le plus gros de la crise. Il a aussi réussi à maintenir l’Europe et la Grèce alors que l’Allemagne n’avait pas la même vision de cette Europe. Il a voulu remettre le travail dans l’esprit de chacun. Il a du faire face à des formes de freins… des corps intermédiaires qui sont là souvent avec des pouvoirs d’empêchement. C’est ainsi. Difficile de faire du « travailler plus pour gagner plus » dans un pays ou le management à la française casse toute initiative dans l’entreprise. Il a donc péché par la lenteur du système… personne n’aurait pu faire mieux avec un déchainement de problématiques comme celui du chômage des jeunes, du logement pour tous. Il a donc appris la réalité politique et apporte aujourd’hui une expérience de la crise. Une expérience de chef d’État. Il est donc « prêt à l’emploi » pour un monde qui est en mouvement et en crise. On voit l’Espagne qui tombe et Sarkozy peut être rassurant par sa stature.

Pour François Hollande. Le changement inspiré de la terminologie de Miterrand inspire beaucoup. On a tous envi d’un changement. Qui rêve d’une vie toujours pareille ? Qui peut aujourd’hui avoir envi de la même chose sans évolution. Mais ce qu’il y a c’est que Hollande n’a pas eu de grande responsabilité au sein de l’État. Il a été un peu le second rôle possible tout au long de sa carrière. Imposé par Jospin pour être chef de parti. Le probleme de cet « antihéros » pour reprendre un titre d’El Pais, c’est qu’il a cette aura impersonnelle. Certes il a une équipe, des communicants, des conseillers. Mais voilà, on passe d’un hyperprésident à une sorte d’hypermous et cela en pleine crise… Le casting fait froid dans le dos, sachant qu’à gauche on avait probablement des talents plus assurés. Il a des idées qu’on peut trouver bonnes… plus de moyens pour l’éducation, personne n’est contre… ensuite la fiscalité des richesses, elle trouve une source dans les accords avec l’extrême gauche, mais pour faire quoi ? La question est là…

La problématique de la gauche et de Hollande sera aussi la sécurité. Ces partis font souvent du cocconing là ou il faut des réactivités. Aussi, le problème d’une élection d’Hollande sera sa conséquence probable : une dette accentuée, un chômage de masse toujours important, et un échec sur la sécurité. Aussi, la résultante risque d’être plus noire. Avec la fin de Sarkozy, on verra une implosion de l’UMP, un centre un peu renforcé et un boulevard pour le FN…

2017… version Sarko, un duel droite gauche avec une France légèrement à flot… version Hollande, un 35% de vague Marine et un risque pour la douce France…

En tout cas, vote, votons, votez… Haut les cœurs…

04.05.2012

Le foot souffre de type comme Nicollin

Louis Nicollin fait souvent l'actualité du Foot. C'est peut etre ce qu'il y a de pire finalement dans ce sport. En effet, à voir son palmares, on se dit que l'image qu'il donne au sport est délétère et contreproductive. Oui, il a essaimé des valeurs qui n'ont rien à voir avec l'esprit du sport. C'est une forme d'ailleurs d'antiheros dans le domaine.

Un affairiste qui a reussi dans la collecte des déchets et le traitement des poubelles ne pouvait que porter ses miasmes intellectuels dans les stades... et qui finit par déverser son fiel sur les stades. Oui, parfois on se dit que le sport se gangrene de gens comme lui... je fais allusion d'ailleurs aux propos de 2009 qui résume ce type. Oui, il s'est excusé :))

Yannick Comenge

 

Envole moi (Jean-Jacques Goldman)

Minuit se lève en haut des tours
Les voix se taisent et tout devient aveugle et sourd
La nuit camoufle pour quelques heures
La zone sale et les épaves et la laideur

J'ai pas choisi de naître ici
Entre l'ignorance et la violence et l'ennui
J'm'en sortirai, j'me le promets
Et s'il le faut, j'emploierai des moyens légaux

Envole-moi ...
Loin de cette fatalité qui colle à ma peau
Envole-moi ...
Remplis ma tête d'autres horizons, d'autres mots
Envole-moi

Pas de question ni rébellion
Règles du jeu fixées mais les dés sont pipés
L'hiver est glace, l'été est feu
Ici, y'a jamais de saison pour être mieux

J'ai pas choisi de vivre ici
Entre la soumission, la peur ou l'abandon
J'm'en sortirai, je te le jure
A coup de livres, je franchirai tous ces murs

Envole-moi ...
Loin de cette fatalité qui colle à ma peau
Envole-moi ...
Remplis ma tête d'autres horizons, d'autres mots
Envole-moi

Me laisse pas là, emmène-moi, envole-moi
Croiser d'autres yeux qui ne se résignent pas
Envole-moi, tire-moi de là
Montre-moi ces autres vies que je ne sais pas
Envole-moi ...
Regarde moi bien, je ne leur ressemble pas
Me laisse pas là, envole-moi
Avec ou sans toi, je n'finirai pas comme ça
Envole-moi, envole-moi, envole-moi ...

02.05.2012

Anniversaire de DSK? Ils etaient tous là, Julien Dray aussi

J'ai peu suivi l'affaire mais j'ai trouvé que la campagne médiatique qu'on pouvait lire était assez problématique. Si les gens réfléchissent bien, il y a un problème.

Les socialistes devaient soit disant feter l'anniversaire de Julien Dray, pris en flag d'avoir invité DSK. J'y ai cru comme tout le monde. J'ai cru aussi dans la tirade d'une ancienne candidate au présidentielle. Hors il y a un probleme. Un souci... il suffit de regarder les dates et cela coince.

L'anniversaire de Julien Dray est début mars... et il aurait feter aux alentours du 25 avril en invitant DSK. Or tout est là. DSK est né un 25 avril.

Le PS n'assume t il pas d'aller feter l'anniversaire de DSK? On a du mal à y croire... mais oui, en terme de date, faire une soirée et une grande réception ce jour là, c'est surtout feter l'anniversaire de Dominique Strauss Khan... ils étaient donc tous là... tout le gratin... pour cet alentours du 25 avril...

Julien Dray aura eu le bon dos... DSK lui sert toujours de grain de sable... Ils auront été au "j'ose" dans le quartier de Saint Denis, avec des plats graveleux sur la carte... confusion des genres...

On se pose des questions...

 

Yannick Comenge

23.04.2012

Une dédicace pour l'avenir : les amants d'un jour (Edith Piaf)

Dédicace subliminale, pareil à une belle aventure :)

 

Edith Piaf - Les amants d'un jour

 

Moi j'essuie les verres

Au fond du café

J'ai bien trop à faire

Pour pouvoir rêver

Mais dans ce décor

Banal à pleurer

Il me semble encore

Les voir arriver...

Ils sont arrivés

Se tenant par la main

L'air émerveillé

De deux chérubins

Portant le soleil

Ils ont demandé

D'une voix tranquille

Un toit pour s'aimer

Au coeur de la ville

 Et je me rappelle

Qu'ils ont regardé

D'un air attendri

La chambre d'hôtel

Au papier jauni

Et quand j'ai fermé

La porte sur eux

Y avait tant de soleil

Au fond de leurs yeux

Que ça m'a fait mal,

Que ça m'a fait mal...

Moi, j'essuie les verres

Au fond du café

J'ai bien trop à faire

Pour pouvoir rêver

Mais dans ce décor

Banal à pleurer

C'est corps contre corps

Qu'on les a trouvés...

On les a trouvés

Se tenant par la main

Les yeux fermés

Vers d'autres matins

Remplis de soleil

On les a couchés

Unis et tranquilles

Dans un lit creusé

Au coeur de la ville

Et je me rappelle

Avoir refermé

Dans le petit jour

La chambre d'hôtel

Des amants d'un jour

Mais ils m'ont planté

Tout au fond du coeur

Un goût de leur soleil

Et tant de couleurs

Que ça m'a fait mal,

Que ça m'a fait mal...

Moi j'essuie les verres

Au fond du café

J'ai bien trop à faire

Pour pouvoir rêver

Mais dans ce décor

Banal à pleurer

Y a toujours dehors...

... La chambre à louer...

Paroles: Claude Delecluse & Michelle Senlis. Musique: Marguerite Monnot   1956 © 1956 Editions Paul Beuscher autres interprètes: Simone Langlois, Lucette Raillat

 

 

 

 

 

 

 

La France extreme

En Franc-maçon, je me dis qu'il faut en finir avec la démagogie, opter pour le candidat le plus apte à sortir la France de l'extreme. Il y a deux hommes en lisse. L'un a pris la crise la plus gigantesque de l'histoire. Il a une expérience, un savoir-faire, une personnalité qu'on aime ou pas. Mais on peut voir un fin stratège qui sait maneuvrer. L'autre est nouveau, il est bien conseillé.

L'idée est aujourd'hui de briser le FN et pas de réfléchir en terme de partis. Aussi, aujourd'hui je constate que la gauche est en train de patiner encore arythmétiquement alors que le blog de droite dépasse les 50%. La droite peut aspirer les colères du FN. La gauche n'est plus visiblement en capacité de le faire.

Visiblement, dans ce qui se prépare et se négocie, c'est Sarkozy qui semble avoir le dessus sur le second tour.

21.04.2012

Jokin Hullin et Ankaa, deux artistes en émergence

Il est rare de pouvoir trouver un créateur et son œuvre dans une totale symbiose. Il est plus fréquent d’observer un décalage entre l’un et l’autre. L’œuvre découlant d’une inspiration dans l’instantané et l’artiste étant emporté par le flot de sa pensée. Pour Jokin Hullin, on sent une grande œuvre en cours. Comme si les phases de son art étaient déjà établies, on sent une assurance dans sa disposition créative. On pourrait voir cela comme des saisons dans la vie d’un homme. Jokin est donc dans une phase bien engagée. Une inspiration globale poussant un style particulier disséminé sur le flux de plusieurs années.  Pour Jokin, on peut voir des styles variés dans les toiles qu’il a déjà produites... Plusieurs tableaux sont totalement inscrits dans une forme destructurante de réalisation. Au delà de ces formats différents de la veine plus importante qu’il réalise, on est capté réellement par la puissance de chacune de ses toiles.jokin1.JPG

L’explication. Être ému, touché, remué par une peinture est classique, mais l’univers de Julin semble touché à l’intime. A l’universel. Oui, ses toiles touchent au sens commun, à l’intime de chacun, à notre élément primal ou primaire qui nous construit. Cela fait échos à cela. Il y a quelque chose d’abstrait et de radicalement nouveau dans l’approche de ce jeune homme de 23 ans. Inspiration aborigène pour lui. Univers contemplatif aussi. D’une part, il y a une sorte d’inconditionnalité créative. Chacun des traits qu’il pousse sur la toile est réalisé dans une concentration à l’état pur. Il y a un traduction d’un état méditatif dans chacun de ses traits. L’inspiration vient ainsi. Dans ses méditations, ses liens avec un monde qu’il semble toucher par moment. Il renoue avec des courants personnels qui lui ont fait découvrir un univers de traits. Certains pourront voir des techniques ancestrales de façonnement d’une image, d’un monde. Pour Jokin, c’est un « monde » qu’il a vu au travers de ses moments de « recentrage », de convergence son moi. Il a alors vu ces espaces de traits, il a été lui-même touché au plus profond par la beauté de ces espaces… des traits d’union ondulants vers l’infini. Il dépeint ce qu’il voit ou ce qu’il a vu. Il est marqué par ces mondes de traits. Il sait que lorsqu’une toile vit sous ses doigts il n’a pas le droit à l’erreur. Il se doit d’aller jusqu’au bout et chaque trait devient une éternité.

Des Toiles enfin reconnues. De ses états méditatifs, sans tomber dans la transe, il a trouvé ce qui fait aujourd’hui de lui un artiste recherché. Il est jeune et pourtant ses toiles sont déjà dans des espaces d’art. Il a ainsi convaincu les managers de Vinci de le laisser exposer pendant plusieurs semaines dans un endroit stratégique de ce grand groupe. Il a cette chance d’être dans l’humilité. Il n’aime pas qu’on en parle. Il sait que c’est ce monde méditatif qu’il lui permet de toucher l’autre. Il sait qu’il est une sorte de messager comme bon nombre d’artistes poussés par leur inspiration… Jokin Hullin est de ceux là.

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Des peintures à deux.  Jokin sait aujourd’hui partager son art. Il a ce don qui pousse l’autre à découvrir son sens artistique. Il explique avec modestie qu’il a convaincu une proche Ankaa de se lancer dans le créatif. Il a donc fait ce qu’il sait faire. Expliquer, pousser, aider l’autre à se trouver. Ankaa a suivi… anka1.JPG« Follow the river » dit elle en mettant un parallèle jovial à ce qu’elle vit et une chanson du répertoire LittieKie… elle est heureuse d’être désormais artiste et de faire ses toiles. Le style est différent de celui de Jokin mais justement si complémentaire. Ils ont commencé à faire des œuvres à deux… Jokin et Ankaa sont donc ainsi. Une école d’art française peut être en naissance. En incubation… Un bel avenir en créations…

http://www.art-borigenes.com

 

16.04.2012

Sarkozy en fin de règne

 

Il y a eu 10 ans de gouvernance de droite en France. Sarkozy est dans une stratégie nouvelle mais qui se heurte à cette réalité. L’usure de gouvernements de droite successifs. Il n’y peut rien. Il y a eu la crise. Il y a eu les années bling bling qui restent délétères.

 

En face, il y a des alliances de gauche. Oui, la « fraternité contre » fédère à gauche. On le voit d’ailleurs. L’UMP a du mal à trouver des gens pour distribuer les tracts. Il y a comme une atmosphère de fin de règne. Même dans les ministères, les moments sont lourds. J’ai rencontré Jeannette Bougrab cette semaine, ce ne fut pas l’un des moments les plus sympathiques que j’ai eu à vivre, mais on palpait un fatalisme à la défaite dans ce ministère. La ministre semblait ailleurs, récitant son bilan avec un regard vide. Oui, cela sent l’alternance.

 

L’usure seule du pouvoir permet de l’expliquer…

YC

 

 

 

15.04.2012

Le parachutisme en tandem, plus que du sport…

 

Par Hélène Loublier

La visite d’« Air Parachutisme » dans la région parisienne... En plus de sauts et de chutes libres, on y découvre un mode de vie, des hommes vrais, et surtout une fraternité de l’instant… juste avant le « duel au soleil » depuis le vol d’un coucou au milieu d’un ciel bleu…

Tout se passe dans la bonne humeur. Au début, on est surpris de voir un gigantesque hangar. Des avions, des pilotes et une belle troupe de parachutistes. Il y a tous les âges, tous les physiques. Tous sont là, le sourire aux lèvres. Et au milieu, Claude. Un personnage, un vrai. Un de ceux qui animent tout un univers, leur univers. Autour de quelques friandises, de quelques cafés et jus de fruits. Il jauge sereinement les candidats au saut. On trouve alors au détour de son regard un petit air sérieux. Il est ainsi, un beau sourire et un regard professionnel. Les gens lui confient leur vie et il a toujours ce respect en tête. À la fin de ce moment de partage, Claude donne le signal.

La formation alors commence toujours dans la bonne humeur. On épaule les nouveaux. On veut que le premier saut soit une fête, une réussite, un accomplissement. Aussi, les instructions sont suivies à la lettre. Claude a rodé son message. Il sait comment attirer l’attention, comment enlever le stress… Tous le reconnaissent. C’est un des plus habiles et des plus « pros » pour amener tout un petit monde au bout du ciel.

À la fin de l’instruction, on monte dans l’avion. Toujours quelques petites plaisanteries de Claude. Il a ce sourire qui ne le quitte pas, un humour qui est sa marque de fabrique. Il faut regagner un des coucous d’une quinzaine de places. L’ascension durera quelques minutes et la chute libre pas loin d’une minute… En tandem pour les nouveaux et en solo pour les expérimentés…

L’avion s’élance et prend de l’attitude. Les « premiers sauts » sentent la pression monter. Il y a alors les réconforts de Claude qui sait sentir les petites angoisses. Mais il y a les éléments. 7 jours sur 7, Tonio s’adonne à cette passion de la transmission de cet art du parachutisme. On devient alors humble face aux éléments. Des caresses du vent à la douche de pluie en passant par « le duel au soleil »… Imaginez le duvet de nuage sous vos pieds et vous, le soleil droit dans les yeux… un moment d’éternité qui dure quelques secondes. Une toute-puissance fragile, mais que de souvenirs…  mais revenons à cette belle expérience auprès de Claude…

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Et puis c’est l’instant. Claude s’élance avec un « premier saut ». Ils sont deux et ne font plus qu’un. Une ultime légèreté s’empare des corps. L’impétrant est alors dans une relation fusionnelle avec l’instructeur. Un échange fort. Et c’est alors que tout s’accélère. On voit la vitesse et encore l’air sur le visage se transformer en vent vertigineux. Il y a cette vivacité, cette force du saut. L’instructeur n’existe alors plus. L’impétrant est tout à son vertige… puis l’aile se déploie et c’est alors que l’impression d’étrangeté et de bonheur continue à se démultiplier. On est alors léger et planant. On ne sait plus comment on est arrivé là, mais c’est alors que le paysage s’éclaire. Pendant de belles secondes, on s’extasie devant cette vision en trois D. On compose avec une forme d’émotion rare. Claude respecte ce silence… il prépare la réception.

La terre approche. L’impétrant alors a un peu peur, mais l’instructeur touche terre le premier. Un souvenir est né… certains auront alors une vocation. Ils voudront recommencer. Sauter à nouveau. Certains même rêvent d’être instructeurs… c’est un peu ce que voudrait Claude à chaque fois… mais l’idée est d’être en partage avec l’autre… être dans l’humain et le beau.

À Air Para ont a compris cela. Le saut est une sorte de rite initiatique entouré d’humain et de professionnalisme.Il y a de l’émotion, du sport et du beau…

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Ce moment de vérité dans ce cercle de « air parachutisme » montre simplement ces moments fraternels qui sont si précieux. Ce n’est pas loin… du côté de Peronne… cherchez Claude, vous savez l’homme qui sourit pas loin de son nid de coucou J

 

http://www.air-parachutisme.com/

 

 
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